Another groundless patent leads to plaintiff sanctions.
Previous note on the same subject.
Permalink Comments off
Previous note on the same subject.
Permalink Comments off
Image by alexkess via FlickrSi la commission ne veut pas prêter le flanc aux accusations d’opacité, il suffit qu’elle publie le détail de ses calculs.
L’UFC peut s’agiter tant qu’elle veut, les ayant droits ont la majorité absolue dans la commission dont la composition (collège) est fixée à l’avance. Difficile de voir alors dans le siège réservé à l’UFC autre chose qu’un alibi et, dans ces conditions, la politique de la chaise vide ne semble pas si bête.
Ne pas se méprendre sur mon discours: il faut bien que des artistes touchent quelque chose de leur art (non pas les artistes, sinon le moindre guignol artiste auto-proclamé va demander à l’état d’obtenir une rente à vie), et le principe d’une vignette sur les disques durs pour rémunérer les artistes ne me choque pas, pas plus qu’une vignette sur les voitures pour améliorer le sort des retraités.
Mais je n’arrive pas à imaginer qu’un système aussi outrageusement anti-démocratique que cette commission, dont la légitimité ne tient guère plus que du discours de ceux qui en tirent profit, pourrait perdurer bien longtemps. Si on veut une taxe, qu’elle soit votée par l’Assemblée ou décrétée par le gouvernement.
Il est vrai que ce discours est peut-être difficile à accepter pour des héritiers de Chateaubriand…
(Image: télégraphe ou sac de noeuds ?)
Permalink Comments off
First, I must tell that I’m a former FFII member (and a regular IPkat reader).
I understand that the somewhat dry style of the FFII release is uselessly offendant to IP lawyers around, and that this doesn’t add anything to the debate.
This said, I met many IP professionnals at FFII, so swpat involved people shouldn’t underestimate the depth of FFII analysis. It also means that not every IP lawyer is in favor of software patents, far from it.
I’m personally against software patent on the basis of economic arguments: software is fundamentally different from physical products in term of production (copy) and distribution time and cost: zero in the software world, most of the problem in the physical world. It thus makes no economical sense to grant a twenty years monopoly for software, much less an algorithm.
There’s however a thought I’d like to share about law firms (especially IP law firms), some light was shed onto by the derailing of the EC directive on the so-called computer implemented inventions, largely due to the FFII efforts.
Software patents essentially don’t exist in the EU law, and are under attack in the US. No one can predict where it will end. May be something close to the ill-fated directive on CII will be adopted eventually, may be software patent will finally be rejected in the US, hard to tell. To act in the best interest of their clients, law firms should make this clear, at the very least.
Unhappily, this is hardly the case, and I know of at least one IP counsel in France, not worse than any other, that took the adoption of the CII directive for granted (self delusion ?). Some of its startup clients, that I also know of, so advised, applied for patent on software terms. At least one of these startups were let down by its VC once the directive was rejected, on the basis the business plan was no longer sustainable with no way to protect the product. The point is that such episodes globally undermine the trust between startups and law firms, and this is never a sane situation.
If you’re a good IP lawyer, there’s ton of money to make in a world without software patents, so tell your client the truth: patents don’t make software defensible.
PS: I’m the happy owner of trade marks, and I’ve very good relations with my IP lawyers.
Permalink Comments off
If you threat someone on IP ground, be right, or prepare for retaliation:
Groundless patent threat over wine tap leads to Smurfit payout
“The industry’s efforts to salvage its sales-based revenue model have compelled it to resist consumer demand for full, unfettered, DRM-free access to music; blocked consumer electronics makers and technology firms from offering new products with next generation capabilities; limited the growth of webcasting and other digital audio services; chilled free speech and interfered with academic freedom on university campuses; caused distortions in the music licensing marketplace; relegated consumers to black-market services where adware, spyware, and privacy violations abound; and exposed consumers to ruinous infringement liability damages for conduct occurring in the privacy of their homes.”
Always good to read this from someone else. But there’s more. Intellectual property law attorney Bennett Lincoff looks for an alternative business models so artists can make a living out of their work in a world where copying can’t be stopped. Read Bennett Lincoff essay.
Le blog Patently-O a mené un sondage informel auprès de ces lecteurs en leur demandant “Globalement, votre entreprise gagne-t’elle de l’argent avec le système des brevets ?”
Pour les entreprises concernées par le logiciel, plus ont l’impression de perdre de l’argent que d’en gagner.
Les compagnies pharmaceutiques sont de l’avis contraire, ce qui n’est guère surprenant.
Permalink Comments off
Un juge a dit que des logiciels fondementaux appartenaient à Novell
Ce post fait partie de ma série “la valeur de la prétendue propriété intellectuelle est beaucoup moins que vous ne pouvez le croire” (en tout cas si vous n’êtes pas un de mes lecteurs réguliers).
SCO avait des prétentions de “propriété intellectuelle” sur le logiciel UNIX.
Un juge fédéral américain en a décidé autrement.
A la mi-journée, l’action SCO perdait 72 %, et atteignait un plus bas de 0,35$, dans des volumes jamais vus jusqu’ici.
Voilà ce que vous devez être prêtà affronter si vous prétendez que votre entreprise gagne de l’argent grâce à de la “propriété intellectuelle” sur des logiciels…
Permalink Comments off
You may remember that Broadcom claims Qualcomm is infringing some of its patents, and thus got a ban on Qualcomm patents based cell phone chips.
On the other side, Qualcomm kept secret it was holding video compression patents during the H.264 standardization phase, and then tried to blackmail make money from it. However Qualcomm was found guilty of “patent ambush”.
Qualcomm apologized (but will appeal).
The lesson ? Qualcomm gonna have a hard time enforcing its patent, which is perfectly good under US laws until proven otherwise. This once again calls into question the valuation of a patent…
Permalink Comments off
Qualcomm perd dans un litige de brevet contre Broadcom.
Une interdiction empêche l’importation aux US de téléphones mobiles basés sur certains brevets 3G de Qualcomm.
C’est un brevet (logiciel) d’économie d’énergie.
Dans un sens, Qualcomm, qui n’est certainement pas étranger aux guerres de brevets, ne fait que récolter ce qu’il a semé.
Mais franchement, j’ai du mal à faire le distingo dans cette affaire entre la prétendue protection de la “propriété intellectuelle” (monopole d’origine légale) et un archaïque protectionnisme de base. Les consommateurs US n’auront pas accès aux téléphones mobiles au top mondial, alors que leurs accès dit “haut-débit” sont déjà à la traine de ceux d’Europe et d’Asie (plus sur le sujet, ainsi que le rapport complet de l’OCDE). Et je ne parle même pas de la TV sur IP. Les US ont donné Internet au monde, et on ne peut manquer de s’interroger sur le rôle que joue cette obsession de la propriété intellectuelle sur le rythme somme toute plutôt lent de pénétration des technologies de la communication là-bas.
Je viens de lire l’analyse de l’AFDEL sur le marché de l’édition logicielle en France.
Quoi que l’étude soit intéressante, il me semble que l’absence de comparaison avec l’open source brille par son absence.
Un client est en effet souvent face au choix soit d’acheter un progiciel, soit de demander à un intégrateur d’adapter un logiciel open source, ce qui ne génère pas de cash flow associé à des licences et/ou de la maintenance. Autrement dit, l’open source a pour effet de déplacer des budgets de l’édition de logiciel vers le service. Ceci est particulièrement vrai sur les marchés publics, où l’open source effectue une montée en force continuelle depuis quelques années.
Dans ces conditions, essayer d’analyser le marché sous le seul angle de la pure édition de logiciel semble un exercice pour le moins spécieux, en surestimant la part de l’édition de logiciel dans le marché informatique global.
Il est regrettable de miner ainsi la crédibilité d’une étude qui est par ailleurs un travail fort sérieux de consolidation de données brutes…
Permalink Comments off
Joff Wild wrote in the (excellent) IAM blog that he thought people having fought against the european CII directive, and software patents in Europe in general, were wrong, even if “many of them run companies too”.
I am one of them, and I’d like to shed some light on the debate by exploring the differences between the usual defenders and adversaries of software patents.